sdf L'action culturelle de la BDP au sein du conseil général - ADBDP
logo
ASSOCIATION DES DIRECTEURS DE BIBLIOTHEQUES DEPARTEMENTALES DE PRET Dernier ajout – 17 juillet 2015.
Accueil du site > Journées d’étude > Les journées d’étude annuelles > Journées d’étude 2002 : L’action culturelle en BDP, locomotive ou danseuse (...) > L’action culturelle au coeur du réseau de la BDP : interrogations en (...) > L’action culturelle de la BDP au sein du conseil général

L’action culturelle de la BDP au sein du conseil général

Hugues Hairy, Directeur du développement culturel du Département de la Somme

publié le lundi 15 août 2005

impression

L’action culturelle de la BDP au sein du conseil général
Hugues Hairy, Directeur du développement culturel du Département de la Somme

Personne aujourd’hui ne remettrait en question la nécessité d’accompagner la fonction de desserte des bibliothèques départementales d’un ensemble d’actions diverses, qui ont toutes pour finalité d’ouvrir les lecteurs, et plus encore les non-lecteurs, au monde de l’écrit. Cette ouverture est favorisée, non seulement au travers d’une pratique, celle de la lecture, dont on sait qu’elle intéresse, au mieux, un Français sur deux, mais par le biais d’interfaces présupposées permettre des approches multiples, variées, informatives, ou ludiques de ce monde de l’écrit.

Cette mise en question pourrait pourtant paraître légitime, au regard des chiffres constatés d’inscription de la population dans les bibliothèques. Il suffit de se souvenir de l’enquête(1) menée sous la direction d’Olivier Donnat en 1997, pour réaliser que 21% seulement des Français, toutes catégories comprises, sont inscrits en bibliothèques et les fréquentent régulièrement.

L’action culturelle est-elle une réponse adéquate aux questions lourdes que suscitent les difficultés à entrer dans le monde de l’écrit pour nombre de nos concitoyens ? Je n’irai pas au-delà de cette question, vous laissant le soin d’en débattre ici même.

Cette réflexion, aussi sommaire soit-elle, est de nature à conduire l’action culturelle menée par la bibliothèque départementale sur des voies moins classiques que celles empruntées traditionnellement.

Partons donc du principe que les bibliothèques départementales ont pour mission, la desserte, option qui reste fondamentale, et l’action culturelle. Disons tout de suite que les BDP, à cet égard, ne se distinguent pas des autres services culturels, qu’il s’agisse des archives, de l’archéologie ou autres musées.

Pour ce qui est de la bibliothèque départementale de la Somme, l’action culturelle représente une activité majeure de son quotidien : expositions, in situ ou vagabondes, conférences, publications, ateliers divers, constituaient et constituent toujours une part importante de son activité, généralement orientée en direction des relais-lecture implantés sur l’ensemble du territoire départemental.

La période issue des lois de décentralisation allait venir perturber ces pratiques. Il y avait l’avant et je crois pouvoir dire qu’il y aura, au moins dans la Somme, l’après 86.

C’est en effet à partir de cette date, et petit à petit, que les collectivités départementales ont élargi leurs activités culturelles au-delà du strict domaine de leurs compétences légales (archives et bibliothèques départementales), en se dotant de politiques liées à la diffusion du spectacle vivant, à l’archéologie, aux musées, etc.

Cette politique culturelle départementale qui, peu à peu, se met en place, tout en respectant les missions des uns et des autres de ces services, impose aux mêmes uns et aux mêmes autres, des finalités communes auxquelles chacun doit s’efforcer d’adhérer : aménager le territoire départemental, réduire, autant que faire se peut, les inégalités d’accès à la culture, rééquilibrer l’offre culturelle entre zones rurales et zones urbaines, élargir les publics...

De nécessaires collaborations, rapprochement et synergies, ont été la conséquence de cette définition d’objectifs communs, tant entre les divers services culturels, qu’au-delà, dans le cadre des politiques générales menées par les départements.

Il y a une rupture et une évolution qui voient les actions culturelles menées par la bibliothèque départementale sortir de ses affinités traditionnelles pour participer à la politique départementale.

La situation qui faisait de la bibliothèque départementale un service extérieur, avec tout ce que cela pouvait supposer d’indépendance des missions, est désormais caduc dans notre département. J’en donnerai quelques exemples concrets, du plus simple au plus ambitieux.

Le plus simple et le plus évident, concerne les liens qui se sont institués entre la bibliothèque départementale et l’un des musées départementaux, qui consistent à mettre en place de manière systématique des présentations ou à faire des acquisitions dans le droit-fil des expositions présentées par le musée.

Ce sont de même les collaborations qui se sont instituées entre la bibliothèque départementale et un festival de musique classique existant dans le département. A l’inverse, ce sont également les collaborations du musée avec la bibliothèque, à l’occasion de Lire en fête, du Printemps des poètes et autres opérations thématiques.

Moins banales sont certainement les opérations menées avec les services sociaux du département. J’en retiendrai trois qui me semblent dignes d’intérêt et dont je ne doute pas qu’elles soient désormais la norme dans chacun de nos départements :

  • la mise en place de points-lecture dans les centres de loisirs sans hébergement,
  • le dépôt de malles-lecture (des livres à toucher) dans les centres de protection maternelle et infantile,
  • la réalisation d’un film vidéo spécialement destiné aux assistantes maternelles en matière de formation à la pratique de la lecture pour les enfants dont elles ont la garde...

S’agit-il d’action culturelle ? Je vous laisse en juger.

Plus ambitieuses, sont les actions conduites par la bibliothèque départementale dans le cadre de notre compétence auprès des collèges.

Dans le cadre d’un partenariat, que je n’hésite pas à qualifier d’exemplaire, entre la DRAC Picardie, le rectorat, l’inspection académique et le conseil général de la Somme, nous avons mis en place d’abord de manière expérimentale, de 1998 à 2002, sur cinq collèges, et depuis cette année sur vingt collèges ruraux et ZEP(2), un contrat départemental de développement culturel.

J’en cite les grandes lignes :

Il s’agit d’un contrat de quatre ans. Il s’intéresse à tous les élèves, de la 6e à la 3e. Il est inséré et voté dans le cadre du projet d’établissement. Il concerne tous les élèves de chacun des établissements (ce qui, pour les 20 collèges, représente 8 000 élèves). A chaque niveau, correspond une initiation à un domaine culturel :

  • le patrimoine en 5e,
  • les arts plastiques en 4e,
  • l’audiovisuel et le multimédia en 3e,
  • le spectacle vivant en transversal de la 6e à la 3e,
  • et, bien sûr, la lecture et l’oralité en 6e.
Pour ce qui concerne les compétences de notre bibliothèque départementale, et singulièrement de son directeur, qui est aussi le responsable du thème lecture et oralité de ce projet, il s’agit de mettre en place les différentes interventions annuelles, tant à l’intérieur des établissements que dans le cadre de visites extérieures.

Au programme de ces interventions, deux modules sont obligatoires :
La rencontre avec un auteur d’abord : comment écrit-on ? Quelles sont les sources de l’inspiration ? Y a-t-il des techniques d’écriture, etc ?
Puis la rencontre avec un éditeur et / ou un imprimeur.

Sont également proposées des opérations optionnelles, telles que la visite d’un média, une rencontre avec la bibliothèque-médiathèque la plus proche, la visite d’un établissement culturel notable du département...

Dans le cadre de même contrat, la bibliothèque départementale assure des journées de formation pour les enseignants, notamment en matière d’ateliers d’écriture et de bande dessinée.

Ce sont ainsi, dans le cadre de ce contrat d’action culturelle dans les collèges, environ 200 interventions annuelles qui sont ainsi portées par la bibliothèque départementale de la Somme.

Je vous laisse le soin d’apprécier et de juger la politique culturelle menée par notre bibliothèque départementale qui, ni locomotive, ni danseuse, pour reprendre les termes de votre questionnement, joue ou essaie de jouer son rôle de donneuse d’envie de lire et de vivre ensemble.

En conclusion, et en attendant le débat, je redirai qu’il n’est plus envisageable aujourd’hui dans la Somme, d’imaginer qu’un service culturel puisse ne pas s’intégrer à l’ensemble plus vaste que constitue la politique culturelle départementale, à laquelle chacun doit, sans renoncer à aucune de ses missions de base, participer à son niveau et avec ses compétences spécifiques. Je me dois de dire que c’est le cas dans mon département. Chacun s’en félicite : les professionnels et les partenaires, mais surtout, et c’est sans doute plus rare, les élus.


Notes

(1) Les pratiques culturelles des Français, en quête 1997, Ministère de la culture et de la communication, sous la dir. D’Olivier Donnat. La Documentation française, 1999.

(2) Note de l’éditeur : Zone d’éducation prioritaire : Le concept, né au cours de l’été 1981, a notamment été relancé en 1997 et a fait, depuis, l’objet de nombreuses circulaires. Voici les dernières :

  • Les pôles d’excellence scolaire dans les ZEP et les réseaux d’éducation prioritaire : Circulaire n° 2000-008 du 8-02-2000 (Encart du B.O. n° 8 du 24-02-2000)
  • Elaboration, pilotage et accompagnement des contrats de réussite et des réseaux d’éducation prioritaire : Circulaire n° 99-007 du 20-01-99 (Encart du BO n° 4 du 28-01-99)
  • Relance de l’éducation prioritaire : mise en place des réseaux d’éducation prioritaire et des contrats de réussite : Circulaire n° 98-145 du 10-07-98 (BO n° 29 du 16-07-98).

Questions à Martine Blanc-Montmayeur et Hugues Hairy

Question

On parlé décentralisation ; on a évoqué l’empilement des responsabilités... J’apprends que vous menez, dans la Somme, une importante action auprès des collèges. Il se trouve que dans la région dans laquelle je me trouve, cette action est menée par l’action culturelle du rectorat. Sur les quatre départements concernés, nous connaissons environ 600 actions de ce type. Dans la Somme, le fait que le département prenne l’initiative de ces actions provient-il d’un débat sur la répartition des rôles avec le rectorat ?

Hugues Hairy

Il s’agit d’une initiative du conseil général. Depuis 1996, nous menons des discussions avec nos partenaires du rectorat et de l’inspection académique, non pas dans la volonté de nous situer contre, mais de faire avec eux... L’action culturelle des partenaires continue. Elle a cette singularité d’être, si je puis dire, historique... et de s’intéresser aux volontaires. Nous ne souhaitions plus, quant à nous, nous limiter à aider financièrement la réalisation des APA qui intéressent généralement un professeur et quelques élèves. Quand celui-ci s’en va, l’atelier disparaît et les élèves avec.

Nous souhaitions systématiser un dispositif conçu pour que tous les élèves des collèges concernés (on n’en est aujourd’hui qu’à vingt collèges sur soixante-six) soient initiés à ces domaines de la culture. Cette ambition est peut-être démesurée : 26 000 élèves, cela représente 750 à 780 interventions annuelles sur 20 collèges, soit une perspective d’environ 2 500 interventions à terme.

Le problème n’est pas d’abord financier ; nous allons achopper, nous le savons, sur la question du nombre d’intervenants compétents et disponibles. Nous souhaitons d’autre part ne pas instrumenter les acteurs culturels. Nous souffrons trop, dans notre département comme dans d’autres, sans doute, de troupes de théâtre qui ont oublié de créer au seul bénéfice d’interventions dans les collèges ou les lycées.

Il existe naturellement une part de volontariat : nous ne pouvons pas contraindre les collèges à s’intégrer dans le système. Nous avons ouvert un appel d’offre en avril dernier à l’ensemble des 66 collèges ; 30 d’entre eux ont manifesté leur intérêt, 26 se sont déclarés partants et, pour des raisons d’efficacité, nous avons démarré avec 20 établissements. Le projet que nous proposons s’inscrit dans le cadre du projet d’établissement et, il faut bien le dire, il perturbe le rythme traditionnel de la vie de l’établissement... mais c’est à ce prix qu’est pérennisé le projet : les nouveaux venus au collège, professeurs ou principaux, n’ont pas le choix, ils doivent s’inscrire dans le projet. Le volontarisme est celui de l’établissement qui s’engage avec le conseil général pour au moins quatre ans.

Hélène Larose

Peut-on savoir comment la BDP intervient dans les collèges ?

Hugues Hairy

La BDP intervient sur plusieurs plans. Elle intervient dans le cadre de ce contrat et hors de ce contrat sous forme de concours de lecture-écriture, sous forme d’un prix littéraire des collèges, par le prêt d’expositions diverses et par l’ensemble de ce que vous connaissez vous-mêmes dans vos bibliothèques respectives.

Pour ce qui est spécifique au contrat qui nous lie aux vingt collèges, la BDP intervient d’abord comme organisateur du processus au niveau 6e, sur le thème lecture et oralité, et puis elle intervient en tant que formatrice. Elle forme en effet les enseignants à diverses pratiques liées au livre ou à des domaines du livre dont les enseignants ne sont pas forcément familiers. La BDP organise le processus : elle trouve les intervenants, elle valide la qualité des interventions... Naturellement, elle ne porte pas ces interventions elle-même.

Il faut préciser que ce contrat n’a pas supprimé les autres actions et les autres engagements de la BDP.

Martine Blanc-Montmayeur

Depuis que je suis à la DRAC, je constate que les BDP ont des atouts formidables. Aucun autre organisme culturel des départements n’est ainsi en relation avec autant de communes. La présence territoriale des BDP, par l’ensemble de leurs actions de desserte, d’animation ou de formation auprès des bibliothèques relais est vraiment exemplaire.

On peut noter cependant une relative contradiction entre cette implantation remarquable et une visibilité faible de l’action culturelle de ces bibliothèques... Cette contradiction est sans doute liée au fait que les BDP soutiennent les initiatives culturelles de leurs dépôts sans que soit forcément définie une réelle politique départementale de l’action culturelle. Elles sont souvent des prestataires de services culturels sans être vraiment les opérateurs culturels de leur collectivité... Qu’en pensez-vous ?

Hugues Hairy

Dans notre département, la BDP est un acteur essentiel de la politique culturelle ; il n’en est pas le seul. L’originalité de ce que nous avons mis en place est sans doute cette familiarité entre les acteurs culturels qui dépendent du conseil général. Dans ce que je viens de vous décrire, le plus important, à mes yeux, est la conjugaison des qualités des différents services culturels impliqués.

Anne Chaillot

Je voudrais, si vous le permettez, revenir sur cette notion d’opérateur. Elle me semble dangereuse : à l’heure où, à travers les plans de développement, on essaie de rééquilibrer l’intervention entre les collectivités et d’impliquer les communes bien plus qu’elles l’ont fait jusqu’à présent, ne s’agit-il pas d’une forme de retour en arrière que de placer la BDP dans une situation de monopole de l’action culturelle ? L’initiative en cette matière ne mérite-t-elle pas d’être vraiment plurielle ?

Hugues Hairy

Je ne parle de la BDP en tant qu’opérateur seulement dans le cadre de notre action en direction des collèges. Pour ce qui est des communes, je reste assez adepte de la formule : Waide-toi, le ciel t’aidera. Les conseils généraux n’ont pas vocation à faire à la place de... Nous sommes là pour susciter l’envie, l’initiative, pour soutenir éventuellement un projet.

Didier Guilbaud

Prestataire, opérateur... Je souhaite revenir sur ces termes, pour faire part du trouble qui apparaît à la lecture des résultats de l’enquête sur l’action culturelle menée par l’ADBDP que je vous présenterai demain.

Certains éléments doivent être considérés comme réglés ou acquis : 91% des BDP, par exemple, fournissent des expositions ou du matériel d’exposition aux bibliothèques. C’est l’aboutissement d’une démarche aujourd’hui historique des BDP.

Ensuite, il y a deux tendances qui sont avancées avec beaucoup de nuances et de prudence. Il a les BDP qui disent faire pour les communes. Il y a les BDP qui disent être les dynamiseurs de l’initiative des bibliothèques partenaires : cela peut aller de la fourniture d’information sur l’activité culturelle au sein du département à l’accompagnement de projets. Tout n’est pas clair, il faut lire quasiment en filigrane les réponses à notre enquête.

En ce qui nous concerne, en Touraine, nous nous situons plutôt sur le plan des opérateurs... Il me semble que c’est d’ailleurs la tendance qui se dessine aujourd’hui : à partir des questionnaires, le budget moyen destiné à l’animation (ou à l’action culturelle ?) est d’environ 27000 Eur. ; on est ensuite sur une moyenne de 2,3 personnes (équivalent temps plein) qui sont impliquées dans la réalisation de l’action culturelle. Cinq services sont d’ailleurs dirigés par des conservateurs. Bref, il me semble qu’à travers les moyens dégagés, se dessine une prise en compte de plus en plus forte de ce que l’on peut appeler l’animation ou l’action culturelle.

Martine Blanc-Montmayeur

Les villes ont une politique culturelle. Les bibliothèques des villes importantes ont une politique culturelle, qui est en relation, évidemment avec la politique de la ville. Est-ce qu’à l’exemple de ces bibliothèques des grandes villes pour lesquelles existe une définition de la politique culturelle, les BDP bénéficient d’une définition de politique culturelle, qui, en aval de cette définition signifie également offre culturelle, et objectifs culturels ?

Répondre seulement à la demande est-ce vraiment répondre aux problèmes de l’inégalité culturelle ? Le travail de rééquilibrage territorial de l’offre culturelle dans lequel sont impliquées les BDP, ne procède-t-il pas d’une politique éminemment volontariste ? Dans cette perspective, les BDP ne sont-elles pas des opérateurs d’offre, là même, précisément, où il se peut qu’aucune demande ne soit formulée ?

Marie-Pascale Bonnal

Nous parlons ici comme si nous étions en paysage d’égalité républicaine... Nous savons bien que tous les départements n’ont pas les mêmes ressources. Malgré la volonté politique, les crédits ne sont pas toujours mobilisables à la hauteur des ambitions égalitaires, en milieu rural particulièrement.

Dans le cadre des effets d’annonce concernant la poursuite de la décentralisation, la question est de savoir si les DRAC, les conseils régionaux, les conseils généraux vont pouvoir s’entendre sur la répartition effective des moyens en direction des zones ou des publics les plus défavorisés en terme d’accès à la culture.

Françoise Lamandier

Deux petites remarques si vous le voulez bien.

Les BDP sont aujourd’hui beaucoup sollicitées sur des questions d’expertise concernant la vie associative liée au livre et à la lecture. En l’absence de définition d’une politique globale du département, nos avis risquent de manquer de cohérence et de pertinence opérationnelle. On est donc pratiquement dans l’obligation de se situer dans une perspective d’action culturelle, mais qui reste parfois implicite.

Si, sur le terrain nous continuons essentiellement à jouer le rôle de prestataire de service, ceci est peut-être dû à une question de formation qui concerne autant nos relais que les personnels même de la BDP, enclins plus traditionnellement à la médiation, au contact du public, qu’à la distance qu’implique le rôle d’organisateur ou d’opérateur, le terme reste en effet à définir.



Commentez cet article


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Informations éditeur | Espace privé | SPIP